jeudi 13 décembre 2007

Tout a une fin

Ushuaia, ville en plein développement anarchique: des maisons de tôle rouillee,ou de couleurs vives ( jaune, orange, violet: tout est permis ) des bâtiments en cours de construction laissés à l'abandon, ou habités tels quels, des vieilles cabanes de bois de forme triangulaire, posées sur rondins de bois; le déménagement est facile: mes voisins me deplaisent? je change de rue! Un quartier chic, celui de notre hôtel, on se croirait dans "Desperate housewives", et aux confins de la ville, des taudis qui n'ont ni eau, ni électicité.
La ville grouille de touristes bien sûr, qui déambulent dans San Martin. C'est facile, dans toutes les villes, l'axe principal est San Martin.
Le site est absolument magnifique: chaque matin, le vent dégage les montagnes noires, aux lignes aigues, saupoudrées de neige. La baie n'est pas polluée par des yatches à l'amarre qui ne voguent jamais. C'est encore très sauvage.
Montée sur le glacier,panorama sur la baie. Découverte d'un restau superbe qui surplombe la ville et Manu, au piano, sert une cuisine exquise. Les bons produits argentins sont relevés par 'la french touch'. Repas au champagne, à l'amitié, aux anniversaires: le cours de l'euro nous permet bien des choses, et puis c'est la fin de notre aventure...
Buenos Aires: nous nous délestons de nos bagages à l'aéroport, et filons en ville.
Au café Tortoni, où des célébrités nous ont précédés, nous assistons à un spectacle de tango super, et il temps pour Jean et Annick de sauter dans un taxi pour retourner prendre leur avion. Adieu, bisous, coucous, ils volent a l' heure qu'il est
et pour les deux qui restent, une dure journée shopping commence, par 30°.

lundi 10 décembre 2007

Ushuaia

D'ABORD ON DIT Ussuaia!
Après s'être trouvé un hébergement, nous sommes allés voir les bateaux dans le port, ceux qui vont dans l'Antarctique, ceux qui font le cap Horn, qui viennent de Valparaiso et Puenta Arenas ET REMPORTENT leurs passagers vers des terres plus chaudes, BUENOS AIRES ou RIO... ça fait rêver...
Nous on s'est contentés d'aller faire un tour sur le canal de BEAGLE. Est-ce le même que le chien? Nous interrogeons nos fidèles sur cette grave question.
Bref le canal c'est super. Partis par petit temps, les nuages se sont poussés juste le temps de notre visite de 4h.
Nous avons pu admirer des colonies de cormorans, de lions de mer, le phare du bout du monde, une flore très particulière et intéressante sur une mer calme. Les montagnes alentour reflétaient leurs cîmes enneigées et le ciel promenait ses nuages à fleur d'eau de facon à créer des spectacles toujours différents.
Le vent s'est un peu levé au cours de notre retour et nous avons eu droit à une averse de neige dure bien fraîche.
L'après-midi, visite du parc du bout du monde. Ici tout est du bout du monde, y compris la route nationale 3.
En fait il y a une autre île au sud avant le cap Horn, mais c'est le Chili...
Il y a des castors et de beaux paysage dans ce parc à la végétation très différente de ce que nous connaissons, des outardes, et des zorros qu'il ne faut pas nourrir.
a ++++
Bises à tous nos fidèles.

dimanche 9 décembre 2007

Légendes

Vous aurez compris qu'enfin nous avons réussi!
Merci Celine.
Nos tentatives ont pourtant été nombreuses, soit le matos n'était pas dispo soit nous.
Bref ca y est, on vous en mettra plus demain.
Tcho!

samedi 8 décembre 2007

Du 04 au 08/12

Le lendemain, nous avons pris la route de El Chelten direction Fitz Roy, fait le tour du lac Argentino, pris de la lumière et des couleurs plein les yeux, cherche des oeufs de dynausaurus que nous n'avons pas trouvés...
Les jours suivants, route vers la mythique Ushuaia sympa, on vous racontera plus tard.
On essaye de mettre les photos...

mardi 4 décembre 2007

Glacier UPSALLA

Alors là c'est plus que plusque.
Après avoir quitté notre lit à 6h ,sommes partis à 8 pour THE EXCURSIONNE, 8h30 à bord d'un super bateau tout nickel départ sur le lac émeraude laiteuse vers... nous évitons des icebergs aux tailles et formes variées au bleu incroyable. Dans un pastis ça trancherait bien. Le bleu dit glacier ne suffit pas à dire certains sont clairs d'autres foncés on se demande comment la nature fabrique une telle beauté. Nous passons près de ponts de glace, grottes bleu comme à Capri, arrivons à proximité du glacier principal qui tire une langue phénoménale dont nous restons éloignés à cause des risques de chute de blocs de glace trop importants.
Toujours ce vent extraordinaire qui nettoie les bronches.
Les informations recueuillies confirment qu'il s'agit d'un vent d'ouest qui vient du Pacifique.
Alors que bien qu'à la lattitude de Paris, ces glaciers sont possibles à cause des pluies apportées sur le versant chilien qui gèlent et forment ces glaciers immenses.
Ainsi après des rouges et ocres du nord nous naviguons dans le bleu le plus extraordinaire.
Quitte le bord à 5h, puis retour en ville, nous n'arrêtons pas de dire qu'un peintre qui poserait de telles couleurs serait pris pour un fada.
That's all folks.

lundi 3 décembre 2007

Glacier Perito Moreno

Apres une nuit reparatrice, depart ce matin pour les glaciers. Nous longeons le lac turquoise, apercevons des monts enneiges au loin, mais comme d'habitude, il nous faut patienter pour atteindre notre but car le pays est vaste et ses beautes font les coquettes. Mais l'emerveillement est au bout du chemin: un front de glace de plusieurs kms de large et de plusieurs dizaines de metres de haut forme une falaise herissee de pics tranchants d'entre lesquels une lumiere d un bleu intense emerge.
La promenade en bateau nous permet de nous approcher et de profiter pleinement du spectacle: De temps a autre un petit morceau se detache et plonge dans l eau glacee avec un bruit fracassant. Le temps s etait un peu degage, une petite pluie fine tombait, et le pique nique a ete vite avale. Retour de bonne heure a Calafate, on se croirait en vacances¡

De PUERTO MADRYN à EL CALAFATE

+ de 1500km entre ces 2 points.
On a taillé la route, toujours aussi droite, à travers un paysage de Patagonie étrange pour nous. Il n'y pousse aucun arbre, des espaces de couleur ocre entourés de clotûres supposées enfermer des animaux qui sont quand même le long de la route pour se faire écraser, des moutons et des lamas en quantité qui sautent comme des gazelles par dessus. Des estancias qui couvrent des surfaces apparemment inconnues chez nous.
La côte est bizarre, tout le sol est argileux. Il n'y a donc pas de rochers et le plateau est érodé curieusement.
La mer est très bleue.... nous avons fait étape samedi dans un petit port appelé San Julian et failli dormir à la rue, car le samedi la population, rare, des campagnes va à la ville faire la fête, mange jusqu'a 2 heures du mat, pétarade dans les rues jusqu'à 5h alors que nous nous levons à 6 pour partir à 8/9h.
Suite de la route à travers ce qui n'est plus la Pampa: des étendues sèches parsemées de lacs de sel, taches blanches miroitantes au milieu de l'ocre de Sienne.
Ciels immenses, les nuages n'ont pas la forme que nous leur connaissons. Insensiblement nous montons et descendons, courbes et droites animent la conduite tandis que les chauffeurs s'accrochent au volant pour lutter contre le vent inoui qui bouscule dans tous les sens.
Alors que nous sommes sur la côte atlantique, c'est un terrible vent d'ouest qui souffle donc du Pacifique qui n'est pas si loin: incroyable.
Après quelques crampes des poignets nous arrivons à EL CALAFATE.
Une super descente dans des jaunes et un lac bleu turquoise au fond en arrière-plan, des montagnes violettes et un superbe hotel pour poser nos couennes fatiguées et poussiéreuses.
Allons nous reposer; nous le méritons.
Bises à nos fidèles.

samedi 1 décembre 2007

Peninsula si

Partis... c'est parti.
175km en grande partie de piste pour aller jusqu'à Porto Pyramides, lieu d'embarquement pour la visite aux dames Baleines. Enfilage des gilets de sauvetage et hop! en bateau rapide dans une baie immense, nous voila partis... ole... avec à bord un groupe de jeunes chahuteurs, sans doute des étudiants en fin d'année.
On en a rencontré d'abord 2, des baleines bien sûr, mère et petit tranquilles, effets de souffles, de queue, je descends je monte je flotte entre 2 eaux. Pas mal. Puis un peu plus loin, un peu le même ballet pendant 1h30. Régal.
Repartis sur la péninsule, une steppe sans arbres, on y croise des lamas groupés, jolies bêtes, les animaux d'élevage en liberté, chevaux, vaches, pas les cochons ni les couvées mais des chevaux en liberté de toute beauté. Deux lièvres patagons, des oiseaux inconnus, et arrivés au bord, du haut d'un promontoir, des phoques alignés au bord de l'eau comme des sardines... roupillant... plus loin des manchots de Magellan couvants pas très nombreux et au final, dans le soleil couchant, dans un paysage quasiment vierge, des lions de mer ou autre bête que nous n'identifions pas bien, mais ce ne sont pas des oiseaux.
Aujourd'hui route N3 vers le sud toujours, les températures baissent un peu et les jours augmentent, on n'y perd pas.
Bises a tous.
Hasta luego, les 4.

Annick, qui a perdu ses lunettes, ne sait pas faire la différence entre les phoques et les éléphants, et pourtant, ça trompe énormement, c'est pour ça.
Quant aux lions, ç'en était, foi de Françoise à lunettes.

vendredi 30 novembre 2007

De MENDOSA à la péninsule de VALDES

1550KM avalés en 2 jours via la pampa, sous un cagnard d'au moins 40 degrés.
Au passage tourista tournante, on fait ce qu'on peut pour se rendre intéressant. Pas de jaloux.
Pas grand chose à dire de la pampa. Quelques bestioles égarées. Très agricole, routes droites à l'infini.
C'est aujourd'hui qu'on va voir les....... vous saurez plus tard!

mardi 27 novembre 2007

De CAFAYATE a MENDOZA

Nous avons repris notre longue route vers le sud.
Sous un soleil de plomb le long ruban se déroule, les montagnes au loin présentent des couleurs toujours étonnantes.
Nous sommes passés par plein de situations surprenantes. Essence servie dans une dame jeanne 10 litres maxi, rencontre d'une famille de caballeros en grande tenue pour la feria locale, chemin rebroussé à cause d'un gué qui semblait infranchissable, on en avait pourtant passé d'autres, succession de routes à flanc de montagne qui donnent l'impression que le sol peut s'effondrer à tout moment dans des ravins dont on voit à peine le fond, et toujours sur fond de couleurs flamboyantes et surprenantes.
Arrivés tard à Mendoza, on a trouvé un hotel tout à fait central à côté du Hyatt donnant sur une belle place très ombragée. Les rues alentour sont pleines de charme, très ombragées aussi, belles boutiques... sacré contraste avec le reste du pays. Nous avons terminé la soirée dans un délicieux resto Francesco, repas aux chandelles, piano égrénant des airs appréciés et arbres en fleurs.
Aujourd'hui c'est difficile de décrire, il faut venir voir, nous avons enfin vaincu les Andes, vallées successives, Jean avait l'impression de descendre (sans doute le mal des montagnes), nous avons pique-niqué au pied de l'Aconcagua, le plus haut sommet DU MONDE APRÈS L'HYMALAYA .

dimanche 25 novembre 2007

De SALTA a CAFAYATE

Notre hotel à San Lorenzo, sur les hauteurs de Salta, était dans un décor magnifique, rempli de fleurs et de villas superbes, avec des chambres spacieuses au décor sud-américain stylé.
Alors on est resté une nuit de plus pour profiter du site et de la ville: le marché grouillant de vie, d'odeurs, de couleurs... La place centrale avec sa belle cathédrale, son beau jardin ombragé bordé de multiples terrasses sous les arcades. Et pi c'est tout sur Salta.

En route vers les vallées des rios Calchaquies: nous quittons la grande plaine fertile de Salta pour des espaces montagneux aux décors plus surprenants et extraordinaires les uns que les autres; les reliefs sculptés par les eaux et le vent dans des argiles de toutes les couleurs, avivées par des pluies récentes. Les mots manquent pour décrire la richesse des roses, des verts, des violets, des ocres rouges, du violet...

Sur une route n°40 qui serpente entre les collines, les montagnes, les hautes vallées et l'alti-plano, poudreuse et caillouteuse à souhait (c'est une piste) qui nous a fait monter à 3300m et franchir des gués, large de 4 m par endroits au bord des ravins où il faut quand même croiser des camions, des cyclo touristes, des vaches, des chevaux, des chèvres, des moutons, des ânes, des volailles. On attend toujours les lamas: c'est pour plus tard.

Pour le repas de midi, halte dans le ravissant village de Calchi (maisons de briques crues blanchies à la chaux pour certaines) dans un petit resto simple et typique.

Après ce long chemin plein de surprises, arrivée dans la grande plaine de Cafayate, plantée de vignes.

On se devait donc de goûter le vin local le soir même! Au-delà de ça , nous étions attendus par une chaleureuse hôtesse au Killa Hotel, adresse précieuse à ne divulguer qu'aux meilleurs amis.
TOUT, absolument chaque détail était parfait. A l'unanimité nous restâmes one more night.
Or, ce soir, on est tombés dans un truc... près de ruines incas, qu'aucun guide ne signale et que nous visitâmes néanmoins.

Ciao .
Les 4.

samedi 24 novembre 2007

Des photos!

Ici le soutien logistique basé à Paris. Vous m'aurez reconnue, c'est Florence, qui voyage par procuration en ajoutant ma petite touche de correction sur les textes de ce blog et celui de ma soeurette sur son bateau!
Je vous ai rajouté 2 belles photos de Buenos Aires, donc allez faire un petit tour en bas de page. J'en ajouterai d'autres dès que Françoise m'en aura fait parvenir.
On attend avec impatience la suite des aventures argentines.

vendredi 23 novembre 2007

De SALTA à TILCARA

Ce 22/11 date anniversaire de Jean, Françoise a déclaré forfait elle a été atteinte par une turista....
Nous sommes donc partis à trois vers le nord sur les pas du CHE direction de la Bolivie.
Après une route longue et sinueuse dans des montagnes à la végétation très dense où néanmoins des vaches et des chevaux vaquent, nous atteignons SAN SALVADOR DE JUJUY que nous laissons de côté, peu après la végétation change totalement et nous abordons une vallée grandiose aux couleurs stupéfiantes. La végétation printanière fait un beau contraste avec la couleur des sols. Les villages indiens sont en terre crue et font corps avec le paysage. Pour autant la nature fabrique de formidables forteresses avec des cheminées de fées et des tuyaux d'orgues infinis, des verts sont juxtaposés aux ocres variés du violet intense au vert émeraude...
Nous avons trouvé un super resto à TILCARA et mangé du lama grillé délicieux ferme mais goûteux.
Hasta luego

mercredi 21 novembre 2007

Mode d'emploi

Si quelqu'un l'a, qu'il nous le mette par écrit. Ca ira plus vite je crois qu'il faut avoir transféré sur un cd.

A SALTA

Enfin atteint Salta après une longue route à travers la pampa appelée ici le Chaco. Affreusement plat donc environ 600km en ligne droite et plate, sous un cagnard affichant 40 degrés, heureusement la caretta es mas climatiso.
Des animaux nombreux bordent les routes en toute liberté, on peut se ramasser une vache sur le pare brise comme de rien. D'ailleurs quelques carcasses nettoyées par les vautours servent de décor. Un nom rigolo de bled. Pampa del diablo porte bien son nom.
Une cinquantaine de km avant Salta la ligne bleue des Andes sort de terre, après toute cette platitude ça fait du bien.
Bon alors pour ceux qui veulent des photos il faut que je vous dise que le mode d'emploi n'est pas encore déchiffré, on s'en occupe, vous ne perdez rien pour attendre soyez patients en attendant grosses bises à tous nos fidèles et chers lecteurs, on dirait du Drucker.
a ciao bonsoir

mardi 20 novembre 2007

IGUAZU

Après les tribulations susdécrites nous avons gagné Iguaçu.
Hotel un peu en dessous de ce que les photos donnaient à croire. Style hotel pour riche anglais globe trotter années 30... mais très grandes chambres.
La visite des chutes s'est déroulée le matin tôt vers 10h30 le temps était couvert et les couleurs ressortaient d'autant plus... aaah le suspens... vous ne saurez pas tout de suite comme c'est EXTRAORDINAIRE... la couleur de l'eau chargée de terre rouge, l'importance du débit, la multitude de chutes, le bruit que ça fait et... une ballade sportive en bateau qui emmène sous les chutes d'où l'on sort à essorer, sans dire le mouvement, les remous impressionnants et les sensations, on s'est bien marrés.
Le lendemain on a repris la route vers l'ouest fait environ 700km, avons visité sur le chemin une mission San Igniatio bel exemple de la présence jésuite avant l'exploitation coloniale, et adelante el camino fronta el oeste. Sur une route dans un paysage plat, vert, gorgé d'eau, habité par du bétail des chevaux quelques nandous des cigognes, des oiseaux des milieux aquatiques de toutes sortes. Nous avons atteint Corrientes ville au bord du fleuve Parana que nous avons traversé. C'est GIGANTESQUE.
On a eu du mal à trouver un garni pour le soir cher comme un 6 étoiles.

Sur la route 12 en direction d'Iguazu

Oui, cette voiture nous a donné à réfléchir: rien à dire sur la tenue de route, l'habitabilité, mais au bout de 60 kms, après avoir déjeuné dans une paillote sur une aire de station service, la jauge avait tant baissé que nous avons cru avoir été siphoné ! Mais, non, le bouchon était en place, il n'y avait pas de fuite possible, et nous avons fait le plein avec 17 litres. Alors Maxime a émis une hypothèse: manque de prise d'air, le réservoir est déformé. Nous avons donc du avoir l'oeil sur la jauge, ouvrir de temps à autre le réservoir, et là, jchuff..... le niveau était presque au plancher. Plus tard, le plein faisant 31 litres, il y avait donc de fortes chances que ce soit la jauge qui soit déréglée. Maxime a proposé de tomber en panne (nous avions un petit jerrycan), mais la nuit tombant vite sous les tropiques, nous avons renoncé à pousser l'expérience jusqu'au bout. La route étant longue, les vérifications, suggestions, relevés de kilométrages, calcul de moyennes, nous ont bien occupés. Ça y est, nous savons que nous avons une autonomie de 500kms, car au train où nous allons, et chargés comme nous le sommes, la titinne consomme 10 litres.
La conduite argentine vaut quelques commentaires. Notre chauffeur principal, pour ne pas dire exclusif, a pris assez vite la tenue qui convient et avoue retrouver les sensations de ses 20 ans.
Au premier abord, il est choquant de se faire doubler sur une double ligne continue, mais on comprend vite qu'il ne faut pas entraver le flux de circulation, les gens sont très coopératifs, se mettent sur le côté, les camions indiquent qu'il n'y a rien devant, et nous faisons un bon 100 de moyenne sans se faire d'émotions. Ici ou là un double remorque s'est renversé, ou a déversé son chargement, mais sinon rien à signaler; la route est bien entretenue, et des travaux importants sont en oeuvre sur toute la route 12 pour l'élargir. On a le sentiment d'un pays qui se développe et veut désenclaver cette partie du pays séparé de l' Uruguay par le rio Parana à l'est , puis bordé par le Brésil et enfin le Paraguay au nord.

dimanche 18 novembre 2007

BUENOS AIRES

Après un agréable voyage bien qu'un peu long le groupe s'est retrouvé entier en la capitale grouillante d'animation aérée et lumineuse, à toute vitesse avons visité la célèbre BOCA piège à touristes digne de la mouffe ou montmartre avec des couleurs en plus et des tangoteurs enlacés qui s'arrêtent quand les touristes sont partis. Un vent frisquet balayait le tout.


Les jacarandas étaient en fleur et donnaient une couleur étonnante aux jardins et avenues, les promeneurs de chiens n'ont pas manqué de nous amuser.


Seuls Annick et Jean ont eu le temps d'aller se taper un café au Tortoni.
Après nous avons entamé la route pour Iguaçu 1300km avec des palpitations liées à la voiture mais ceci est une autre histoire à suivre.....

lundi 12 novembre 2007

Mise au point

Avant de partir dernières vérifications: savons-nous entrer dans notre blog??

mercredi 7 novembre 2007

Je me trompe ou les jours sont plus courts?

Pas encore eu le temps de penser aux bagages.
Si, on sait déjà qu'on va prendre des valises- et non des sacs. Il reste à les remplir de chaud et de froid.
Mais il semble que le temps s'accélère, il ne reste guère qu'une semaine.

Annick n'est pas sûre d'avoir reçu ses billets. Ca serait la meilleure!